Roman : La veille du net » Maison » Comment traiter et réparer les joints rigides de façade?

Comment traiter et réparer les joints rigides de façade?

Les joints rigides constituent des éléments essentiels de la façade de maison. En effet, ils garantissent son étanchéité et sa solidité. Ils contribuent également à l’isolation des murs. Mais avec le temps, ils pourraient se détériorer. Pour éviter les infiltrations d’eau, il est capital de les réparer. Néanmoins, entretenir et rénover ces joints ne sont pas à prendre à la légère. L’intervention d’un spécialiste en ravalement de façade est généralement requise. Nous abordons ces points dans les paragraphes ci-dessous.

Joints rigides et joints souples : comment faire la différence ?

On distingue deux types de joints sur la façade. Ils se diffèrent du point de vue de leur composition et de leur rôle. En l’occurrence, il s’agit des :

A voir aussi : Des conseils pour vous aider à choisir un terrain constructible

Joints souples

Également appelé joints élastiques, les joints souples sont conçus à partir de mastics spéciaux. Ils préservent la façade contre les effets des mouvements des matériaux qui composent les murs. Ils vont en effet se contracter et se dilater avec les variations de température. Pourtant, les joints normaux ne pourront pas supporter un tel phénomène. Des fissures et des problèmes d’étanchéité risquent d’ailleurs d’apparaitre.

Joints rigides

Ils lient les matériaux de la façade entre eux. On parle d’appareillages des briques, des pierres et des parpaings. Les joints rigides sont faits à partir de mortier à chaux, de mortier ciment ou de mortier bâtard (mortier à base de ciment et de chaux. Ces mortiers sont disponibles en magasins spécialisés dans une version prête à l’emploi. On peut éventuellement les préparer sur place avant leur application. Dans ce second cas de figure, il vaut mieux faire appel à un ravaleur professionnel pour réaliser sa composition.

Avez-vous vu cela : Stockez vos cartons dans un garde-meuble pour gagner de la place

Comment procède-t-on à la réparation des joints rigides de la façade ?

La détérioration de ces joints représente une problématique pour la solidité de la construction. Comme susmentionnée, elle est causée par le phénomène du gel et du dégel. Les intempéries ainsi que les chocs que subit la façade provoque également la dégradation des joints rigides. Mais avant de s’attaquer à leur rénovation, un diagnostic de la façade devra être établi.

Il est en effet à noter que le traitement des ces joints diffère en fonction des matériaux utilisés pour construire les murs de façade. Dans tous les cas, il faudra se débarrasser des anciens joints. Un support homogène, propre et profond sera en effet plus apte à recevoir le mortier de rejointoiement. Les étapes à suivre seront toutefois différentes selon qu’il s’agit d’une façade en pierre ou d’une façade en brique. Dans tous les cas, il est vivement conseillé de faire appel à un artisan façadier comme sur ce site : facadier-peintre-22.fr.

Le rejointoiement d’une façade en pierre

Au préalable, on procède à la purge, c’est-à-dire le dégarnissage des joints sur quelques centimètres. Les interstices entre les pierres seront par la suite nettoyés. A cet effet, il faudra les brosser afin d’éliminer toutes les matières pulvérulentes. Pour ce faire, une brosse métallique sera utilisée. Toutefois, il faut veiller à ne pas endommager la pierre. Vient ensuite la préparation du mortier en veillant à bien doser le liant chaux ou ciment. Enfin, on garnit les joints en veillant à ce qu’ils soient remplis jusqu’à la surface. Pour obtenir un rendu uniforme, on utilise une truelle pour serrer le mortier et éliminer l’excédent avant qu’il sèche.

Le rejointoiement d’une façade en brique

Ici encore, il est nécessaire de retirer les anciens joints endommagés. Pour le dégarnissage, on peut se servir d’un burin ou d’une disqueuse. Il s’agit d’une étape délicate, car il faut faire attention à ne pas abimer les briques. Il faudra également nettoyer le support au moyen d’une brosse métallique. Mais pour que le mortier de rejointoiement accroche parfaitement au support, on procède au trempage. Concrètement, il faudra mouiller copieusement les joints, car cette humidité favorise l’adhérence du mortier aux zones d’application. Les travaux se poursuivent avec le regarnissage des joints et le nettoyage des briques dans la mesure où il y a des éclaboussures de mortier.

Laisser un commentaire